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Petit turfiste qui aime se faire peur.

Le turfiste n'est pas sale, merci au PMU d'ouvrir des points de vente plus conviviaux

Publié le 10 Janvier 2013

C'est le temps des bilans pour les entreprises. 2012 ne sera pas une année exceptionnelle pour le PMU "avec une hausse de 2,5% de son chiffre d'affaires 2012 à 10,498 milliards d'euros, portée par une croissance de 22,8% (1,653 milliard d'euros) de ses activités de paris hippiques et sportifs et de poker en ligne". Alors, c'est vrai, Internet tire la croissance mais, moi qui suis de près l'activité des agences de voyages physiques, maltraitée par Internet, je relève que PMU a développé son réseau de points de vente "qui est passé de 11.200 en 2011 à 11.800 en 2012". L'opérateur a ouvert des points de vente en propre et donner des agréments à des kiosques ou des tabacs. Ce qui est plutôt une bonne nouvelle car, franchement, à l'heure du quinté, le turfiste est plutôt mal reçu dans de nombreuses brasseries. Un emmerdeur qui empêche le bon déroulement du service du midi. S'ils se contentent de jouer et ne consomment pas, ils sont vite foutus dehors sans ménagement. "Sale, même, le turfiste est sale" peut-on entendre Edouard Baer dans la bande annonce de Turf (sortie le 13 février 2013). Alors, oui, je comprends que l'opérateur ouvre des PMU City où le parieur se sent considéré et c'est quand même agréable d'aller faire un tour en ville pour serrer des mains et commenter les courses avec de "vraies" personnes : "Et merde, Bazire, il a déconné là". "Tiens, regarde mon ticket, je voulais jouer le 4 et j'ai mis l'autre. J'avais le trio !"

Le turfiste n'est pas sale, merci au PMU d'ouvrir des points de vente plus conviviaux
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