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Petit turfiste qui aime se faire peur.

Prix d'Amérique 2013 : l'amateur de sport est déçu, le turfiste frustré

Publié le 27 Janvier 2013

J’aurais bien voulu commencer ce billet par « Ourasi est mort, vive Ready Cash ». Et, bien, quelle déception. Ourasi était peut être le seul à savoir que son record – quatre Prix d’Amérique – ne serait pas battu de sitôt. Il n’avait pas besoin de rester en vie pour s’en assurer. Si l’amateur de sport est déçu - c’est quant même toujours un vrai bonheur de vibrer pour un athlète qui essaie de repousser toutes ses limites - le turfiste fait la gueule. Evidemment, je peux m'en vouloir : tous les turfistes que je suis sur Twitter avaient évoqué une probable victoire de Royal Dream. Mais, bon, quitte à jouer contre à jouer contre les favoris, autant s’intéresser aux belles cotes associées à des chevaux estimés : alors, où sont les « Un mec d’Héripé », « Vanika du Ruel », « Raja mirchi » ou encore « Maharadjah », vantés par tous les observateurs. Bien sûr, les grosses cotes se sont distinguées mais cela n’a pas d’intérêt quand on joue, comme moi, gagnant. Que dire de Roxana de Barbray, quatrième à plus de 140 contre un. Inimaginable quand on lit ce qu’en disait Paris Turf la veille de la course : « Barrée face aux au meilleurs chevaux d’Europe, elle donnera, à n’en pas douter, son maximum mais cela risque de s’avérer insuffisant. L’important est ailleurs, ceux qui lui sont proches et qui ont raison de se faire plaisir ». Quant au cheval qui complète le quinté, The Best Madrick, sa cote était de 54 contre un. Un parieur a trouvé le quinté dans l’ordre.Si ce n'est grâce à un spot, ce turfiste est ma nouvelle idole. Ce Prix d’Amérique restera donc très décevant : l’amateur de sport aura été frustré par la performance de Ready Cash, incapable d’accélérer dans la dernière ligne droite et le joueur de quinté trahi par des outsiders chuchotés mais finalement devancés par des chevaux délaissés. Allez, c’est pas grave, les courses, c’est tous les jours. Je me remets au boulot.

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